LA PAIX EST LE PLUS GRAND BIEN DE L’HOMME DANS SA VIE EN SOCIÉTÉ.

Ne perdez jamais de vue que la paix est le plus grand bien de l’homme dans sa vie en société. Cela est d’autant plus vrai qu’en l’absence de la paix, les droits humains sont ignorés ou méprisés, la recherche des intérêts particuliers prévaut sur l’intérêt général. Il n’est par conséquent exagéré de faire observer que la paix c’est d’abord le droit à la vie qui est inviolable. La paix c’est ensuite le droit de participer; c’est la raison pour laquelle dans un pays qui se veut en paix, l’une des exigences incontournables la gestion participative  qui implique pour tout citoyen de participer à la vie politique et à la gestion des affaires publiques. D’où l’importance de la décentralisation ou du fédéralisme.

La paix, c’est aussi le rejet du tribalisme  ou des replis identitaires. On ne le sait pas ou on le sait très peu, le seul fait d’appartenir à un groupe ethnique ou linguistique ou alors  à une région, ne doit en aucun cas être considéré comme un obstacle dirimant ou prohibitif  à l’épanouissement ou à l’intégration d’un citoyen. Force est de relever pour le déplorer que le tribalisme met en péril la paix et la poursuite du bien commun. Il compromet le dialogue constructif entre différents groupes ethniques. La paix c’est par ailleurs le droit au savoir.

Le droit à l’exercice du pouvoir ne va pas sans le droit au savoir; c’est pourquoi il est nécessaire avant tout de pourvoir à  l’éducation appropriée de ceux qui se présenteront plus tard sur la scène politique. Il en découle que l’éducation et la formation professionnelle doivent être au premier rang des thématiques développées dans les projets de société des candidats à la  Présidentielle 2018. La paix c’est enfin le droit au travail, le droit aux soins de santé de qualité, le droit à la sécurité sociale,  le droit à un logement décent dans un environnement sain, le droit pour le citoyen ordinaire d’avoir à sa disposition les moyens de  transport public modernes, rapides et à moindre coût, le droit aux infrastructures de pointe. Mais à la vérité, dans une République qui privilégie le bien être du citoyen, le droit de la paix doit être consacré car la reconnaissance de ce droit assure le respect de tous les autres droits. Cela implique que lorsque cette paix s’en trouve menacée dans un pays, les autorités doivent impérativement éviter le recours à la violence ou à la force. Le meilleur moyen de règlement des conflits sociaux ou politiques est le dialogue qui peut être mené soit directement entre les protagonistes soit indirectement au moyen d’une médiation nationale ou internationale.

Il est donc temps pour nous de promouvoir la culture de la paix qui intègre le respect scrupuleux des droits humains, le recours au dialogue comme moyen de règlement des conflits et surtout l’observation à la lettre des piliers de la gouvernance sociale. Telle est d’ailleurs la préoccupation majeure du Bâtonnier AKERE TABENG MUNA qui sollicite nos suffrages pour conduire notre pays à la mise en place d’une Nouvelle République dans laquelle la paix règnera de manière inébranlable, où le Gouvernement aura peur de vous et où vous n’aurez pas peur du Gouvernement.

Par  Me Simon Serge KACK KACK

Dépôt de dossier de candidature à Elecam

Dépôt de mon dossier de candidature à Elecam

#Dépôt de #dossier de #candidature à #Elecam J'ai décidé de déposer personnellement mon dossier de candidature hier à la direction générale de Elecam. Ce moment que je qualifie de plus historique de ma vie, marque le sérieux qui anime mon aspiration à la fonction présidentielle J'invite de ce fait tous les acteurs du changement à s'unir pour sauver le Cameroun. Notre pays souffre énormément. Les atrocités se multiplient au point où nous finissons par nous en accommoder. La coalition est nécessaire pour venir à bout de ce système. Nous, candidats et autres leaders d'opinion, devons ouvrir la voie de la réconciliation et de l'unité.Je vous invite à écouter l'intégralité de mes propositions pour l'avènement d'une Nouvelle République et la construction d'une société démocratique et fière de sa diversité. #Ensemble_Vers_Une_Nouvelle_République #237NOW #Akere2018

Publiée par Akere Muna sur Mardi 17 juillet 2018

J’ai décidé de déposer personnellement mon dossier de candidature hier à la direction générale de Elecam. Ce moment que je qualifie de plus historique de ma vie, marque le sérieux qui anime mon aspiration à la fonction présidentielle

J’invite de ce fait tous les acteurs du changement à s’unir pour sauver le Cameroun. Notre pays souffre énormément. Les atrocités se multiplient au point où nous finissons par nous en accommoder. La coalition est nécessaire pour venir à bout de ce système. Nous, candidats et autres leaders d’opinion, devons ouvrir la voie de la réconciliation et de l’unité.

Je vous invite à écouter l’intégralité de mes propositions pour l’avènement d’une Nouvelle République et la construction d’une société démocratique et fière de sa diversité.

 

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I decided to personally deposit my documents yesterday to Elecam’s Headquarters . This moment, which I describe as the most historic of my life, marks the seriousness that animates my aspiration for the presidential office

I invite all actors of change to join forces to save Cameroon. Our country suffers enormously. The atrocities are multiplying to the point where we end up barely accommodating ourselves. A coalition is needed to overcome this system. We, as candidates and other opinion leaders, must pave the way for reconciliation and unity.

I invite you to listen to all my proposals for the advent of a New Republic and the building of a democratic society proud
of its diversity.

LE 11 JUILLET JOURNÉE AFRICAINE DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION

Les dirigeants africains ont déclaré le 11 juillet Journée africaine de lutte contre la corruption et l’année 2018 comme Année de lutte contre la corruption, sous le thème «Vaincre la corruption: une voie durable vers la transformation de l’Afrique». Lors de leur Sommet de janvier dernier, ils ont également adopté un Appel à l’action pour lutter contre la corruption et l’éradiquer.

A l’occasion de cette journée, nous avons voulu comprendre les causes, les dommages de la corruption  et  connaître ceux qui luttent réellement contre la corruption au Cameroun.

 

Les Causes de la corruption au Cameroun

Il existe plusieurs définitions du mot corruption.  Pour Transparency International la corruption est l’abus du pouvoir public ou privé pour satisfaire des intérêts particuliers. à ce niveau, il est question de corruption passive ou active entre un fonctionnaire et un particulier. Mais comme le montre la définition de la Direction du Développement et de la Coopération (DDC), la corruption concerne aussi des transactions entre particuliers : « Est corrompu dit le DDC, le comportement de personnes investies de tâches publiques ou privées qui manquent à leurs devoirs dans le but d’en retirer des avantages injustifiés de nature quelconque. ».

 Les dommages de la corruption

Les dommages de la corruption sont multiples. Nous n’avons pas la prétention d’être exhaustif. Mais au-delà de la banalisation des mœurs ou de la légitimation du vice dont elle est le signe, c’est la bonne gouvernance qui en pâtit et surtout le développement qui en ressort affaiblit.

(Investir au Cameroun) – Comme en 2016, le Cameroun a encore chuté dans l’indice de perception de la corruption que l’ONG Transparency international vient de publier pour le compte de l’année 2017.

En effet, le Cameroun classé 145è en 2016 est désormais 153è sur 180 pays et territoires. Ce qui fait une perte de 8 places dans le classement général. Par ailleurs, le pays récolte une note de 25 sur 100 points possibles alors que la moyenne générale est de 43. En 2016, le Cameroun avait obtenu une note de 26 contre 27 en 2015. Ce nouveau classement de Transparency fait du Cameroun le 28è pays le plus corrompu sur un total de 180.

Le top 10 du hit parade de la corruption est constitué respectivement de la Somalie (9 points sur 100), le Soudan du Sud (12 sur 100), la Syrie (14 sur 100), l’Afghanistan (15 sur 100), le Yémen (16 sur 100), le Soudan (16 sur 100), la Lybie (17 sur 100), la Guinée-Bissau (17 sur 100), la Guinée équatoriale (17 sur 100) et la Corée du Nord ( 17 sur 100). A contrario, la Nouvelle-Zélande et le Danemark obtiennent les meilleures notes ; respectivement 89 et 88 points.

Selon Transparency International, qui célèbre son 25e anniversaire cette année 2018, malgré des actions de lutte contre la corruption à travers le monde, la plupart des pays progressent trop lentement. « Une analyse plus approfondie de l’indice met en avant une constatation encore plus alarmante et montre que les pays dont les niveaux de protection des journalistes et des organisations non gouvernementales sont les plus faibles, sont aussi ceux où les taux de corruption sont les plus élevés.», commente Transparency.

Ces chiffres donnent un aperçu significatif de l’impact de la corruption sur l’économie camerounaise. Il est évident que de telles pratiques ont pour corollaires l’évasion fiscale, la distorsion du marché, la paralysie de l’esprit d’entreprise et de libre concurrence. Bref, ils ont une incidence négative sur l’environnement des affaires.

Bien plus, à cause de la corruption, les investissements de développement ne sont pas réalisés là où la nécessité économique, sociale et politique l’exige. Ils sont en revanche, orientés là où les perspectives pour les fonctionnaires, de percevoir des pots-de-vin sont les meilleures.

En l’absence de chiffres fiables, les secteurs les plus touchés par la corruption nous renseignent aussi sur l’impact de ce phénomène sur la vie sociale camerounaise. Selon le baromètre de Transparency International, les secteurs les plus corrompus au Cameroun étaient les douanes et la police . Fondamentalement, le niveau d’enracinement de la corruption apparait comme un baromètre d’appréciation de la gouvernance au Cameroun. En dépit des efforts consentis pour son éradication, le niveau endémique de la corruption trahit quelques déficiences politiques, sociales et morales. La corruption devient ici un critère épistémologique d’interprétation et de compréhension de la société Camerounaise : là où il y a corruption, de cette ampleur du moins, on peut conclure qu’il y a un malaise profond. Cela étant dit, il est évident que la corruption fait des gagnants et des perdants.
La lutte contre la corruption est-elle une réalité ? qui lutte contre la corruption

 

Le gouvernement :

Le gouvernement camerounais a mis en place de multiples organisations pour combattre la corruption.

Les institutions majeures dans le secteur de la lutte contre la corruption au Cameroun sont au nombre de cinq (5) :

(1) le Ministère de la Justice ;

(2) la Commission Nationale Anti-corruption  (CONA) ;

(3) l’Agence Nationale d’Investigation Financière (ANIF) ;

(4) l’Agence de Régulation des Marchés Publics (ARMP) ;

(5) l’Initiative de Transparence dans les Industries Extractives au Cameroun (ITIE Cameroun).

Malgré ces nombreuses officines de luttes la corruption et l’arrestation et la condamnation de nombreux ministres et dirigeants de sociétés étatiques, la corruption demeure un mal absolu au Cameroun.

Cette absence de résultat malgré une volonté affichée nous a amené également à vérifier si sur le plan continental le Camerounais faisait ce qu’il faut pour la lutte contre la corruption.

En consultant la liste des pays qui ont signé et ratifié la convention africaine de la lutte contre la corruption adoptée à  la Conférence de Maputo  le 11 juillet 2003(voir ci-dessous) .

 

On remarquera que si le Cameroun a signé la convention en 2008, il ne l’a jamais ratifiée à ce jour. Ce qui laisse planer un doute sur la sincérité de la lutte contre la corruption.

Un instrument de ratification est un document par lequel un chef d’État ou une autorité compétente confirme la validité de la signature que son plénipotentiaire a apposée au bas d’un accord ou d’un traité international.

En refusant de ratifier ce document le Cameroun a depuis 2003 renoncé à lutter contre la corruption.

Alors qui combat réellement contre la corruption dans ce pays ?

Toute suite me vient à l’idée  Maître Akere Muna le fondateur de Transparency international Cameroun. Car ce camerounais est  de toutes les luttes anti-corruption au Cameroun, sur le plan continental et international depuis plus de 20 ans.

 

En 2000, malgré des intimidations, Akere Muna  a créé le chapitre camerounais de Transparency International (TI) dans le but de lutter contre la corruption.

En raison de sa résilience, de ses convictions et de son ardeur au travail, il est sorti victorieux, provoquant ainsi les premières véritables mesures anti-corruption au Cameroun. En 2004, il a été élu au Conseil d’Administration de Transparency International et plus tard désigné coordinateur de toutes les sections africaines de TI. En 2005, il a été élu vice-président du Conseil d’Administration de TI pour un mandat de trois ans et a été réélu deux fois. Il a démissionné de cette fonction en 2014. La même année, il a été nommé par le Conseil de TI pour un mandat de six ans pour présider la Conférence internationale anticorruption (IACC), un forum réunissant les chefs d’État, les organisations de la société civile et le secteur privé pour lutter contre la corruption. L’IACC.

A travers ce palmarès vous pouvez donc comprendre que l’homme qu’il faut pour sonner la fin de la recréation au Cameroun est Akere Muna, qui sait de quoi il parle lorsqu’il parle de lutte contre la corruption.

D’ailleurs pour cette journée du 11 juillet 2018 il réaffirme son engagement dans la lutte contre ce fléau et à ratifier la convention africaine de la lutte contre la corruption.

Par P. Ngaye

 

Charte Africaine de la lutte contre la corruption